mercredi 6 juillet 2022
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Alzheimer précoce : les smartphones pointés du doigt

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D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, 55,2 millions de personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer. Un chiffre qui devrait atteindre 139 millions en 2050. Selon une étude récente, l’augmentation des cas dits précoces serait due à l’utilisation croissante des smartphones.

 Ces recherches publiées dans la revue scientifique «Current Alzheimer Research» ont établi un lien entre le développement des cas précoces de la maladie d’Alzheimer et la surexposition aux ondes électromagnétiques du Wi-Fi et des téléphones portables.

Il est généralement admis, depuis près d’un quart de siècle, que la maladie d’Alzheimer est causée par une accumulation importante de calcium dans le cerveau. Concrètement, un excès de calcium intracellulaire pourrait entraîner la maladie d’Alzheimer. Et selon l’étude, les champs électromagnétiques (CEM) générés électroniquement peuvent contribuer à l’accumulation de ce calcium. D’autant plus que ces CEM proviennent d’appareils tels que les téléphones portables.

Et si des doutes existaient depuis longtemps sur les effets néfastes des téléphones portables sur notre corps, notamment le cerveau, jamais une étude n’avait encore mentionner l’exposition aux objets connectés parmi les causes d’Alzheimer.

Des chercheurs ont pu établir le lien entre une apparition précoce de la maladie chez des individus âgés de 30 à 40 ans, et l’exposition aux champs électromagnétiques pulsés, générés électroniquement par nos téléphones portables. L’étude dévoile par ailleurs que l’âge d’apparition de la maladie d’Alzheimer a diminué au cours des vingt dernières années, soit depuis que les expositions aux CEM liés aux communications sans fil ont augmenté.

Aussi, si cette découverte est confirmée, le nombre de cas d’Alzheimer pourrait doubler avant 2050, dès lors que l’actuelle génération sera de plus en plus exposée aux ondes « nocives » des appareils mobiles.

Femme insatisfaite : les 4 signes qui ne trompent pas

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Il arrive qu’on se passe volontiers de sexe pendant quelque temps, juste parce qu’on est occupé ou préoccupé par des choses plus ou moins importantes, tout en sachant que l’on peut en refaire dès qu’on en ressent une vraie envie. Et jusque là tout va bien ! 

Mais là où ça se corse, c’est lorsque n’ayant nullement envie de s’en priver, l’on n’arrive pas à satisfaire ce désir tout aussi naturel que boire, manger et dormir. Pourquoi ? Parce que tout simplement – et c’est là où ça fait mal – l’on n’arrive pas à trouver le ou la partenaire qu’il nous faut pour plusieurs raisons : absence de celui-ci ou de celle-là, célibat, solitude, dépression, etc. Car dès lors, apparaissent quelques signes qui ne trompent pas l’observateur averti, surtout lorsque cela concerne une femme.

Signe numéro 1 – une humeur exécrable : Une femme qui n’a pas fait l’amour depuis belle lurette se reconnaît souvent à son humeur insupportable. Elle crie, s’affole et s’enflamme facilement, et souvent sans aucune raison qui en vaille vraiment la peine. Un regard, un  geste ou ou même un bonjour dit de travers – à son goût – peut la mettre hors d’elle. La femme en manque de sexe est souvent une grenade ambulante, et pour peu que vous ne sachiez où vous mettez les pieds, elle vous explose à la figure. 

Signe numéro 2 – aboulie sexuelle : Le manque de sexe peut, quand il s’installe dans la durée, aboutir à l’aboulie sexuelle, autrement dit une absence de réponse à l’excitation sexuelle. Comme si la longue abstinence avait fini par chasser loin d’elle tout désir sexuel. La femme qui en souffre finit par s’accommoder de ce manque que, pendant longtemps, elle n’a pu satisfaire. Elle finit donc par se convaincre – comme pour se consoler – qu’elle n’en a tout simplement pas besoin. Elle se contente alors de rêves, de contemplations ou d’amours platoniques avec, souvent, une certaine douceur de caractère réfractaire – toutefois – à tout désir charnel. 

Signe numéro 3 – une tristesse injustifiée : Même si elle possède tout ce qu’il faut pour être heureuse, la femme en manque de sexe pourrait être – et elle l’est d’ailleurs très souvent – sujette à une tristesse injustifiée. Vous la reconnaîtrez à son regard absent et à sa posture apathique. Rien ne l’émeut. Rien ne lui fait plaisir. Elle devient peu à peu indifférente à tout , dès lors que son plus grand désir reste inassouvi.

Signe numéro 4 – Tendance à la solitude : La femme insatisfaite ou en manque de plaisir sexuel subit une réelle frustration qui s’accentue de jour en jour, l’installant petit à petit dans une solitude qui ne dit pas son nom, et ce même en présence de son mari ou partenaire . Son couple a soudain un relent insipide qui, si rien n’est fait, finit par avoir raison de leur vie commune.  

C’est dire l’importance que revêt l’acte sexuel dans une vie de couple, car une femme – faut-il le dire – est un peu comme une plante exotique extrêmement hydrophile, à telle enseigne que sans un arrosage efficace et régulier, elle finit rapidement par se flétrir et se faner, telle une fleur plantée en plein désert. Ne soyez pas ce désert, et tout ira mieux pour votre vie de couple. 

Voici comment regarder la télé sur votre smartphone

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Vous voulez regarder votre émission préférée ou votre match en direct sur votre téléphone portable,

depuis le bureau, le café ou de tout autre endroit où vous vous trouvez ? C’est possible ! Voici comment.Rester devant la télé vous fatigue, vous êtes dans les transports au moment de la diffusion de votre émission préférée, ou vous souhaitez tout simplement vous allonger dans votre chambre pour suivre votre dernier film du soir ? Voici une solution très simple et doublement efficace pour regarder la télé sur votre téléphone partout. Il suffit – bien sûr – d’avoir une assez bonne connexion.
1 – Télécharger cette  version de l’application loujtv ici, puis l’installer sur votre smartphone.
2 – Une fois l’application lancée, vous inscrire (facultatif) en remplissant les champs prénom et email (veiller à saisir un email valide si vous souhaitez participer aux jeux pour gagner des mois d’IPTV) ainsi que le champ téléphone (vous n’êtes pas obligé de donner votre vrai numéro de téléphone). Vous pouvez aussi sauter l’étape de l’inscription en cliquant sur SKIP : vous arriverez alors diectemnt sur l’interface des chaîne disponibles avec le menu dans le coin supérieur gauche.

3 – Cliquer sur View All pour déployer toutes les chaînes et choisir celle que vous voulez regarder.

Amusez-vous bien !

Santé : Connaissez-vous votre IMC ? Voici comment le calculer

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IMC

Connaissez-vous votre poids idéal ? Ou encore, savez-vous si votre poids est adapté à votre taille ? Ou tout simplement comment calculer votre indice de masse corporelle ou IMC, en vue de déterminer s’il est normal, faible, élevé ou très élevé, afin de prévenir les risques de maladies métaboliques (comme le diabète), cardiaques ou cardiovasculaires.

L’IMC, qu’est-ce à dire
Utilisé par les médecins pour évaluer l’état nutritionnel, l’indice de masse corporelle (IMC) a été inventé vers 1840 et permet de déteminer si vous souffrez de maigreur, de dénutrition, de surpoids ou d’obésité. Le calcul de cet indicateur repose sur un rapport taille/poids et est approuvé par l’OMS.

Comment calculer votre IMC
Pas besoin d’être Pythagore ou Thalès pour calculer son indice de masse corporelle ! Il suffit pour ce faire de diviser le poids par le carré de la taille (IMC = poids en kg/taille² en m). Quoi ? Trop compliqué pour vous ? Utilisez donc notre script : c’est rapide. Et surtout, il ne se trompe jamais ! Vous pouvez même vous évertuer à trouver votre poids idéal.

Comment trouver votre poids idéal
Ci-dessous, vous pouvez calculer votre poids idéal en procédant comme suit : Entrez votre taille (en centimètres) et votre poids actuel (en kilogrammes) dans les zones de saisie correspondantes, puis cliquez sur le bouton pour calculer votre indice de masse corporelle (IMC), qui s’affichera en dessous du formulaire, suivi d’un conseil relatif à votre résultat.

Après, vous n’aurez plus qu’à moduler la zone de saisie réservée au poids (en remontant ou en descendant d’1 kilo ou davantage) et en renouvelant chaque fois le calcul, jusqu’à obtention d’un résultat satisfaisant.

Une fois ce résultat obtenu, il ne vous restera plus qu’à travailler sur vous-même (activité physique, régime, traitement médical ou autre) pour atteindre ce poids idéal. Sans oublier, toutefois, de consulter avant tout votre médecin traitant.

Vitamine D : symptômes d’une carence

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En hiver, la chaleur du soleil n’est, pour ainsi dire, pas toujours au rendez-vous. Pourtant, elle contribue énormément au bon fonctionnement de l’organisme, dès lors qu’elle est au cœur de la fonction d’absorption du calcium et du phosphore par l’appareil digestif, et occupe un rôle majeur dans la minéralisation des os et des articulations. En effet 80 à 100 % de nos besoins en vitamine D, selon l’endroit où vous habitez, sont produits grâce à l’action de synthétisation du soleil.  Aussi est-ce en période hivernale que se manifestent la plupart des carences en vitamines D. Petit florilège des symptômes de cette carence.

Troubles et sensibilité des intestins
Nombreux sont les nutritionnistes qui établissent aujourd’hui un lien entre les troubles de l’intestin, la maladie de Crohn et l’intolérance au gluten avec une carence en vitamine D, suggérant même aux  personnes qui en souffrent de consommer davantage d’aliments riches en vitamine D.

Chaleur et transpiration
Attention ! L a sensation de chaleur et la transpiration même sans grand effort physique, comme un front qui se perle de sueur sans raison apparente, peuvent être le signe d’une carence plus ou moins importante en vitamine D, laquelle augmente considérablement la température corporelle.  Songer donc à examiner cette piste pour y remédier.

Fragilité du système immunitaire
Les carences en vitamines, en général, et en vitamine D, en particulier, fragilisent le système immunitaire, exposant le corps, devenu plus vulnérable, à des attaques récurrentes allant d’un simple rhume à l’angine et maintes autres maladies dues à l’état de fragilité des personnes concernées.

Trouble du sommeil
Une carence en vitamine D, a établi une étude récente, empêcherait les personnes qui en souffrent de profiter des effets réparateurs du sommeil. L’étude réalisée sur un échantillon de 1500 patients présentant des symptômes de problèmes neurologiques est arrivée à la conclusion qu’une carence en vitamine D est susceptible de causer des troubles récurrents du sommeil, l’une des manifestations pathologiques les plus aiguës de cette carence.

Troubles de l’érection
Autre manifestation de la carence en vitamine D, notamment chez l’homme, le dysfonctionnement érectile, qui selon une étude publiée dans le Journal of Sexual Medicine, pourrait être un des nombreux symptômes de cette même carence. D’autant plus que les troubles de l’érection sont souvent dus à une mauvaise irrigation des vaisseaux sanguins, laquelle pourrait être elle aussi liée  à une carence en vitamine D.

Douleurs osseuses et musculaires
Elles concernent généralement l’adulte, même si elles peuvent aussi toucher certains enfants, et sont souvent le signal de besoins non comblés en vitamines D. Elles se manifestent par  une certaine rigidité douloureuse des articulations, et sont connues sous le nom d’ostéomalacie. En cas de doute, demander à votre médecin qui vous conseillera peut-être une prise supplémentaire de cette bonne vitamine D.

Dépression nerveuse et vitamine D
Autre symptôme d’une carence en vitamine D, la dépression nerveuse ; particulièrement lorsqu’elle se fait intense et bien plus tenace qu’une petite déprime passagère. La cause en est toute simple et viendrait du signal émis par certains capteurs du cerveau sensibles à cette vitamine, et dont le manque, affirment les spécialistes, peut plonger le patient dans une dépression profonde.

Autant de symptômes qui lorsqu’ils se manifesteront – chez vous ou un proche – vous feront désormais songer à vérifier si votre organisme ne manque pas d’une bonne petite dose de vitamine D.

Vivre sans faire l’amour, un pari impossible ?

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De nos jours, si le sexe est  partout, n’empêche tout de même qu’il est avéré que nos contemporains font de moins en moins l’amour. Au point que l’on en arrive à se demander si l’on peut vivre sans faire – comme diraient certains – « la chose ». Question d’autant plus d’à propos qu’il y a de plus en plus de jeunes adultes, entre trente et quarante ans, affirment psychanalystes et sexologues, qui sans s’adonner au plus vieux et plus simple sport du monde, vivent pourtant très bien.

Vous  en doutez ? Eh bien, soyez-en sûr ! Car les études sont légion aujourd’hui, qui à l’instar de celle menée par le Professeur David Spiegelhalter, confirment non seulement la tendance à l’abstinence, mais vont jusqu’à annoncer le renoncement pur et simple à l’acte naturel le plus commun aux humains. Oui – je sais – vous êtes en train de vous dire : « comment est-ce possible ? ». Surtout que la plupart d’entre nous ne croient toujours pas en l’existence des relations purement platoniques.

En effet, si manger, boire et dormir sont des besoins essentiels, il n’en est pas de même pour copuler, car le sexe, affirment les spécialistes, est moins un besoin vital qu’un besoin psychologique, qui varie d’un individu à l’autre.

A force de s’abstenir, le corps finit tout simplement par intégrer l’abstinence comme étant tout à fait naturelle, au point de mettre en veille ou de carrément endormir le désir sexuel. Aussi est-il conseillé aux abstinents d’avoir une pratique sportive régulière pour garder le contact avec leur corps, afin de pouvoir – au besoin – sortir volontairement de leur léthargie sexuelle.

A propos justement de ces abstinents, il faut distinguer ceux qu’on appelle les désabusés de la sexualité, autrement dit, ceux qui après une expérience sexuelle malheureuse, ont opté pour l’abstinence ; les abstinents introspectifs ou ceux qui ont décidé de se recentrer un peu sur leur propre personne pour une mise au point nécessaire de leur vie dans son ensemble ; et enfin, les adeptes de l’amour platonique qui, eux, ont une conception de la sexualité où l’acte sexuel n’est carrément pas une nécessité pour la survie de la relation du couple.

En tous les cas, il faut dire que plus l’abstinence sera longue, plus la reprise de l’activité sexuelle sera difficile, et plus encore il faudra faire preuve de patience pour un retour effectif du désir sexuel.

En somme, vivre sans faire l’amour n’est pas une utopie. Cela est tout à fait possible, si l’on en croit les spécialistes, dont certains pensent même qu’une telle alternative – loin d’être folle – serait peut-être « une réponse plutôt réfléchie (sic) » à l’apologie excessive du sexe, à laquelle s’adonnent aujourd’hui nos sociétés modernes. Une alternative qui nous permettrait – pensent certains – de garder le contrôle sur notre liberté, au lieu de nous laisser submerger par les démons d’un monde de plus en plus sexuel.

7 aliments pour vous aider à garder la bonne humeur

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Votre état émotionnel peut provoquer des pulsions alimentaires, vous rendant quelquefois boulimique ou en vous coupant carrément l’appétit, tout comme ce que vous mangez peut aussi vous mettre de bonne humeur ou d’humeur exécrable. Et si l’on s’en rend compte souvent presque immédiatement après le repas, cela se vérifie aussi bien plus tard, car votre santé mentale est souvent tributaire de votre régime alimentaire.

Il vous est proposé ci-dessous une liste d’aliments dont la consommation suffira à booster votre moral, grâce notamment à leurs vertus reconnues sur l’état émotionnel.

Les protéines

Les aliments riches en protéines tels que les poissons, les noix et les graines ou encore les œufs, sont connus pour leur effet régulateur du taux de glycémie. Leur impact énergisant sur l’état émotionnel favorise donc la forme et la bonne humeur.

Le curcuma

En plus de ses vertus anti-inflammatoires et antioxydantes, le curcuma est aussi connu pour son effet déclencheur de la sérotonine, appelée aussi hormone de la bonne humeur. Avoir une alimentation riche en curcuma réduirait donc, selon certaines études, le stress et le risque de dépression, sans aucun effet secondaire néfaste sur l’organisme, avec un impact positif sur l’humeur.

Les bananes

Les  bananes sont riches en vitamine B6, en magnésium mais aussi en dopamine et aident donc à détendre le système nerveux tout en favorisant la bonne humeur. Mais si la banane donne la banane:) , songez tout de même à en consommer avec modération en cas de résistance à l’insuline ou à la leptine.

 Les  fruits rouges

Ils tiennent leur couleur des anthocyanes, pigments antioxydants qui aident à la production de dopamine, en l’occurrence l’hormone du plaisir et qui – en plus de ses effets positifs sur la coordination et la mémoire – booste  aussi la bonne humeur. N’hésitez donc pas à vous taper une bonne cure de fraises, de framboises ou de myrtille bien mûres. Vous vous sentirez plus d’aplomb et de meilleure humeur.

Le café

Le café a un impact attesté sur les neurotransmetteurs responsables de notre état émotionnel et donc de notre humeur. Et ce n’est pas pour rien que nous sommes nombreux à honorer quotidiennement le cérémonial de la tasse du matin. Le sentiment de bien-être qui s’ensuit est quasi instantané. Il a été démontré que l’effet du café sur le cerveau déclenchait le facteur neurotrophique – autrement dit agirait sur le cerveau – de sorte à activer une protéine spécifique (le bdnf), qui transforme les cellules cérébrales en nouveaux neurones ; un effet d’autant plus revitalisant pour le cerveau que le bdnf,  attestent les chercheurs,  aurait un réel effet d’antidépresseur naturel. Café et bonne humeur semblent donc aller de pair.

Les oméga 3 d’origine animale

Le saumon, le maquereau, l’huile de foie de morue, les graines de lin, le colza – ça vous dit ? – sont connus pour être  riches en oméga 3, et ont un effet positif incontesté sur l’état émotionnel. Selon une étude publiée dans Brain Behavior and Umminity, les oméga 3 d’origine animale réduiraient de manière notoire l’anxiété (jusqu’à 20%), d’après des tests effectués sur des étudiants en médecine. Tandis que de précédentes études attestent de leur effet antidépresseur, les estimant aussi efficaces que les antidépresseurs habituels. Et le tout sans causer le moindre effet secondaire.

Le chocolat noir

Vous l’avez certainement senti, vous aussi, cet effet de bien-être quasi instantané ressenti juste après avoir croqué un bon petit morceau de bon – passez-moi la répétition – chocolat. Ce n’est pourtant pas le fait du hasard : le chocolat contient un neurotransmetteur à l’origine de cette sensation : l’antamanide, qui participe  à la régulation de l’humeur, de la mémoire et de l’appétit, neutralisant du même coup l’effet de la dépression et la sensation de douleur. Bref, autant de vertus qui font du chocolat un excellent remède contre l’anxiété tout en favorisant la bonne humeur.

Votre humeur et votre alimentation – nous l’avons vu – sont donc interdépendants. Mais il ne serait pas faux de souligner que cela est davantage plus justifié pour l’alimentation, car comme dirait l’autre : « Dis-moi ce que tu as dans ton assiette (sic, dans les deux sens), et je te dirais qui tu es ».

Savez-vous pourquoi les femmes sont de plus en plus insatisfaites avec l’âge ?

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Jusqu’alors considérée comme étant due aux seules conséquences psychologiques de la ménopause,  une nouvelle étude montre que l’insatisfaction sexuelle serait aussi d’ordre  psychosocial.


La ménopause se déclare généralement autour de la quarantaine – voire la cinquantaine – avec des symptômes caractéristiques, allant de la sécheresse vaginale aux bouffées de chaleur, sans oublier les troubles assez récurrents du sommeil, avec des rapports sexuels de plus en plus rares.

Selon une étude parue parue en 2015 dans la revue Endocrinologie and Metabolism clinics of North America, citée par Pourquoi Docteur, « le dysfonctionnement sexuel augmenterait avec l’âge et serait très fréquent chez les femmes ménopausées ». D’autant plus que d’autres observations avaient auparavant mis en évidence l’évolution sensible des troubles sexuels, notamment entre la pré-ménopause et la post-ménopause.

Insatisfaction sexuelle et facteurs psychosociaux
Comme souligné plus haut, jusqu’ici, seules les baisses des taux  d’œstrogènes et la sécheresse vaginale étaient considérées comme ayant un impact négatif sur la satisfaction sexuelle des femmes. Or une nouvelle étude collaborative, menée par des scientifiques de l’Université du Sussex à Brighton, de l’University College London (Royaume-Uni) et de l’Université de New South Wales à Sydney, pointe aussi du doigt des facteurs nouveaux tels que la confiance en soi, les changements d’humeur, le stress ou encore l’image que l’on se fait de soi-même.

Les auteurs de l’étude se sont basés sur l’analyse des données d’un échantillon de 4.418 femmes d’une moyenne d’âge de 64  ans, dont les 50 %, selon l’étude, affirmaient avoir une vie sexuelle active.

Très faible taux de satisfaction sexuelle
Ces femmes objet de l’étude ont fait état de rapports sexuels moins fréquents, du fait de l’absence ou de la difficulté de trouver un partenaire ou du dysfonctionnement sexuel de ce dernier, ainsi que de rapports plus douloureux du fait des symptômes précédemment évoqués, sans oublier l’état physique de la femme et les traitements médicamenteux.

Certaines d’entre elles ont établi un lien entre les facteurs psychosociaux et la baisse de leur libido. Et seulement 3 % de ces femmes ont confié avoir des rapports sexuels globalement satisfaisants.

Selon les auteurs de cette étude, « les difficultés sexuelles sont souvent sous-déclarées, sous-reconnues et sous-traitée », invitant dès lors médecins et professionnels de la santé à être plus à l’écoute de leurs patientes ménopausées, afin d’aider à leur épanouissement sexuel.

Alzheimer : 3 points essentiels pour l’éviter

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D’après les statistiques, la maladie d’Alzheimer surviendrait, dans 75 % des cas, de l’interaction de nos gènes avec des facteurs liés à notre mode de vie : composition de l’alimentation, masse corporelle et activité physique et mentale. Il est donc évident qu’en modifiant le mode de vie, il devient possible sinon d’éviter du moins repousser l’apparition des premiers symptômes.

Une alimentation qui protège

Selon des études convergentes, les personnes qui consomment des poissons gras riches en oméga 3, tels que les sardines, le saumon, le maquereau, et des végétaux riches en polyphénols, comme les myrtilles, le thé vert ou la grenade, présenteraient un risque moindre de développer la maladie d’Alzheimer. D’où l’importance de réguler notre alimentation de sorte à consommer davantage, et de manière plus régulière, ce type d’aliments.

Surveiller son poids

Quand on sait que le diabète de type 2 est dans la majorité des cas lié à l’obésite, il devient alors primordial de surveiller son poids, d’autant plus qu’il est avéré que les personnes diabétiques ont un risque accru estimé à 50 % de développer  la maladie d’Alzheimer.

Inutile donc de dire qu’il est fortement recommandé de travailler à conserver régulièrement un poids normal, si nous souhaitons vieillir sans nous exposer à des troubles dégénératifs de la mémoire.

Sollicitation régulière des capacités physiques et mentales

Bouger est bénéfique pour le corps et salutaire pour l’esprit. Il est donc conseillé de pratiquer régulièrement une activité physique (marche, natation,  gymnastique suédoise, yoga ou un art martial), deux ou trois fois par semaine. Sans négliger de faire travailler nos facultés mentales en pratiquant par exemple des jeux de société, en s’adonnant à la lecture méditative de livres spirituels, religieux (si vous êtes croyants) ou philosophiques, de manière individuelle et/ou collective (en se joignant à des groupes de méditation, de prière ou de discussion, etc.).

Ces trois points, lorsqu’ils sont pris en compte sans négligence, auront, affirment les spécialistes, des répercussions positives certaines sur notre vie, de manière générale, et sur notre intellect, de manière particulière, et annihileront ou du moins repousseront très loin les symptômes de cette maladie.

L’écoute et le dialogue, facteurs d’épanouissement sexuel du couple

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Une sexualité épanouie est source de durabilité du couple. Négliger les besoins sexuels de votre partenaire peut être un facteur de frustration et un déclencheur d’interrogations et de remises en question de la vie de votre couple.

Inutile donc de dire qu’il faut s’ouvrir aux aspirations sexuelles de l’autre, à ses désirs secrets, ses fantasmes par une communication sans tabous, si vous souhaitez protéger votre couple des démons de  la discorde et de l’infidélité.

Soyez donc à l’écoute de votre partenaire, aussi bien à travers ses expressions corporelles qu’en établissant un dialogue franc et sincère entre vous pour comprendre ce qui pourrait améliorer l’épanouissement sexuel de l’un et de l’autre.

Santé bien-être Sexualité se propose de vous prodiguer conseils et aide (recettes, produits naturels ou astuces) pour une vie de couple heureuse.

N’ayez pas honte de nous consulter à propos de tout ce qui touche à votre vie à deux ; nous vous répondrons dans les meilleurs délais et tenterons de vous apporter les solutions idoines pour le plein épanouissement de votre couple.

Aussi, n’hésitez pas ! Envoyez-nous vos messages ! Interagissez avec nos publications ! Échangez avec d’autres fans et faites-nous part de vos soucis et interrogations.   Nous sommes là,  à l’écoute de chacune de vos demandes, pourvu seulement que vous nous consultiez.

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